Les élèves des sections Nissart et Patrimoine (de la 5e à la 3e) du collège sont partis à la découverte du patrimoine niçois lors d’une visite guidée des édifices religieux de la ville.
Nice, connue pour être « la frontière du Baroquisme » pour reprendre l’appellation donnée par un grand historien, est un exemple majeur en France. De nombreux édifices sont classés au titre du Patrimoine, certains reconnus au niveau de l’Unesco.
Mais il s’agissait également d’en apprendre le vocabulaire, d’en comprendre la réalisation dans le contexte de la contre-réforme catholique des XVIIe et XVIIIe siècles, et surtout de pouvoir en comparer les réalisations avec celles de notre vallée (Vésubie). En tous points semblable, ce type de patrimoine montre combien les sensibilités étaient les mêmes en montagne comme sur le littoral. Combien les influences se sont propagées, et souvent les artistes itinérant qui ont œuvré à leur réalisation.
Un bel exemple de monde connecté qui souligne les liens étroits les territoires, en suivant la « Route du Sel ».
Visite Musée Masséna
Le Musée Masséna présente cette année une exposition exceptionnelle sur les traditions niçoises, composante essentielle du patrimoine immatériel local.
Faisant le lien entre la ville et la montagne, elle présente un parcours très original sur l’année, en traversant les différentes saisons, ses fêtes, sa gastronomie, sa sensibilité… C’est un guide lui aussi exceptionnel qui a pu mener nos élèves des sections Nissart et Patrimoine (de la 5e à la 3e) à la découverte de l’identité niçoise : Jean-Pierre Barbero, le Conservateur du Musée, qui a eu la gentillesse de nous accompagner dans cette visite. Une chance puisqu’il en est aussi le concepteur.
Les élèves ont ainsi pu comprendre comment une tradition évolue, preuve de sa vitalité, de son appropriation par les nouvelles générations… Et comment elle permet de vivre une identité pleinement comprise et ouverte. Un beau modèle de vivre-ensemble.
Merci à M. Barbero pour cette exceptionnelle découverte.
Les élèves de la Section Patrimoine (4e-3e) du collège ont visité dernièrement le château des Grimaldi à Cagnes-sur-Mer. Cette visite s’inscrit dans le projet de la Délégation pour l’art et la culture de l’Académie, en lien avec le château de Versailles, autour du thème « Vivre au château au XVIIe s ».
Grâce au guidage de M. Esteban, médiateur culturel de la mairie de Cagnes, nos élèves ont pu découvrir comment un château médiéval a pu être transformé, au début du XVIIe siècle, en demeure aristocratique de plaisance. Comme le fut également le pavillon de chasse de Louis XIII, devenu par la volonté de son fils le Versailles que nous connaissons.
La grande famille des Grimaldi représente alors un modèle d’intégration dans l’Etat français naissant. Les influences artistiques du seigneur Jean Henri y sont nettement méditerranéennes, mais permettent de comprendre comment le lieu peut devenir un centre de pouvoir.
La « clou de la visite » fut la découverte du salon d’apparat, vaste salle de réception ornée d’une cheminée monumentale aux armes de la famille. Son plafond, décoré d’une majestueuse « chute de Phaéton », symbole de la punition des dieux pour les hommes trop ambitieux, était là pour rappeler que tout pouvoir avoir une fin ! Un modèle à méditer. Les élèves auront tout loisir de le faire au travers d’une mise en scène qu’ils préparent.
Une nouvelle fois, les Archives départementales des Alpes-Maritimes ont permis à nos élèves de découvrir la richesse documentaire d’une période que bien souvent nous pensons bien connaître.
La 2e Guerre mondiale, si proche, est pourtant un sujet en continuelle découverte. Cette fois, le choix documentaire de notre partenaire a permis de mettre en évidence le temps de la Libération de notre département. Une chronologie originale, marquée par un débarquement (en Provence), par l’action locale des troupes américaines alors que les Français Libres participaient déjà à la libération du reste du pays… Mais surtout par celle des Résistants, qui furent les véritables « libérateurs » du département, en attendant que les troupes alliées poursuivent la retraite des forces de l’Axe sur une nouvelle ligne de défense qui allait verrouiller la montagne niçoise durant de longs mois. Une libération qui fit de nombreuses victimes, causa de très nombreux dégâts, dont on a bien souvent perdu la mémoire. Et qui s’étendit également dans le Haut Pays.
Merci aux Archives pour nous avoir permis cette découverte de l’histoire locale.
Exposition Archives Départementales « Commémorer la Grande Guerre »
Le grand traumatisme de notre histoire fut « La Grande Guerre ». Le terme est resté, même si les lieux du combat furent loin de notre département.
Les Archives Départementales ont pourtant voulu montrer combien tout le pays fut mobilisé lors de ce conflit.
Chaque élève a ainsi pu s’approprier un panneau d’archives, en analysant son thème, afin de présenter ensuite à ses camarades de quelle manière « la Der des Ders » a pu influer sur les populations et leur expérience de la guerre.
Si la Côte d’Azur semble lointaine, elle fut pourtant le lieu de soins et de convalescence de nombreuses victimes du conflit. Les Palaces de la Côte furent alors transformés en hôpitaux. Elle fut aussi un lieu d’accueil pour les réfugiés du Nord et de la Belgique. A la fin du conflit, elle porta, comme l’ensemble du pays, le poids de la mémoire de cette guerre auparavant inimaginable. Ses traces sont encore présentes dans notre paysage et notre imaginaire.
C’est à cela qu’ont été confrontés les élèves de 3e. A leur tour d’en porter témoignage, et de transmettre.
Les élèves de 5èmeC ont participé à un atelier d’écriture animé par Antoine Furcy, intervenant auprès des Archives Départementales. Après une rapide rétrospective de l’évolution de l’écriture depuis son origine, Antoine Furcy a présenté les particularités de la minuscule caroline, une écriture inventée sous le règne de Charlemagne. Un type d’écriture auquel les élèves ont pu se familiariser en recopiant un extrait du poème « Mignonne, allons voir si la rose » – Pierre de Ronsard.
Depuis la rentrée, les élèves du collège peuvent bénéficier d’une initiation à la calligraphie chinoise donnée par « Clémentine », une enseignante originaire de Wuhan, en résidence à Roquebillière pour un mois. Chaque semaine, un atelier d’écriture est organisé par Mme Moret, au CDI, à la pause déjeuner. Sous la conduite de « Clémentine », des élèves volontaires s’initient à l’écriture complexe des caractères chinois. Comme la tradition l’exige en Chine, l’atelier de calligraphie se déroule en musique ; sur des airs produits à la flûte traversière par la fille de Clémentine.
De plus, dans le cadre des cours de français et d’histoire, les élèves de la classe de 6ème C, ont bénéficié d’une intervention de Clémentine ce mardi 23 septembre, qui portait sur la langue et l’écriture chinoises. Après une présentation des origines et de l’évolution de la langue et de l’écriture chinoises, les élèves ont participé à un jeu consistant à reconnaître des caractères chinois puis se sont initiés à la calligraphie chinoise, en écrivant un prénom chinois que Clémentine leur a attribué.
30 élèves de 3e du Collège de la Vésubie, accompagnés de leurs professeurs et invités par le Conseil départemental
, ont participé à une dernière étape du programme Mémoire-citoyenne en visitant le Camp des Mille, près d’Aix-en-Provence. Cette initiative a complété la Marche de la Mémoire de septembre au col de Cerise et le Voyage de la Mémoire à Majdanek et Sobibor de mars.
Ils ont ainsi pu découvrir le seul camp d’internement intégralement conservé en France. Des milliers de personnes en ont été déportées en 1942, en direction du camp de Drancy, considéré comme la véritable antichambre d’Auschwitz, où elles ont subi l’extermination.
La visite s’est déroulée dans les locaux de l’ancienne usine transformée en camp, illustrée de nombreuses présentations pédagogiques destinées à mettre en perspective le contexte et la réalité (in)humaine de la Shoah.
La journée, animée par une guide qui s’est louée de la bonne préparation de nos élèves, a également permis de rencontrer un ancien « enfant caché », Alain Barbouth. Ce dernier, conscient d’être parmi les derniers témoins, a transmis le flambeau de la mémoire à nos jeunes venus l’écouter. Des moments d’émotions partagées qui auront permis aux collégiens de la Vésubie de prendre pleinement conscience de leur devoir de citoyen.
Les élèves de 5ème ont pu effectuer une initiation au Football Américain au stade des Arboras à Nice le jeudi 5 juin. Ils étaient encadrés par des joueurs de l’équipe des Dauphins de Nice.
Les présentations
Un petit tour d’échauffement…
Les exercices de coordination
On apprend à lancer et recevoir la balle (throw and catch)
Les matches en équipes
Et c’est déjà la fin !
Un petit cadeau souvenir pour les plus vaillants !
Mise en place d’un parcours de course d’Orientation en partenariat avec les étudiants du STAPS.
50 balises disposées sur le parc sportif de Roquebilliere et création d’une carte détaillée avec les points d’intérêt.
Toutes les classes de 4ème et Segpa ont participé au dispositif « Jeunes En Librairie ».
Ce projet a permis de faire découvrir aux élèves l’univers et le rôle des librairies indépendantes dans la chaîne du livre.
Les élèves se sont rendus à la Libraire La Vagabonde de Saint Martin Vésubie pour une visite organisée avec la libraire, Raphaëlle Mottet, et ont sélectionné un ou plusieurs ouvrages grâce à un chèque cadeau.
Cette action sera enrichie par l’intervention d’une autrice le 2 juin, Christine Brunet, au CDI.
Le même jour, les élèves ont également bénéficié d’une initiation à l’histoire de la 2e Guerre mondiale et tout particulièrement à l’histoire universelle de la Shoah.
C’est à partir de l’histoire originale des Juifs et des Justes de Saint-Martin-Vésubie qu’ils ont été amenés à visiter le village, en suivant leurs traces.
Accompagnés de leurs professeurs, ils ont ainsi découvert cette histoire depuis les Stèles de la Mémoires, érigées autour du Monument au mort du village. Ils sont ensuite partis à la recherche des différents lieux de la « résidence surveillée » des Juifs de Saint-Martin. Les maisons et appartements où étaient logées les centaines de personnes réfugiées au village, fuyant la barbarie nazie et placés sous la surveillance bienveillante de l’armée italienne d’occupation à partir de l’hiver 1943. Enfin, après l’épisode tragique de l’ « Exode biblique » qui les a amené, entre les 9 et 11 septembre suivant, à tenter de franchir la montagne en direction de l’Italie, ils ont tenté de retrouver les caches où certains ont pu se réfugier dans le village, lors de l’occupation allemande.
Une découverte qui les amènera, en septembre prochain, à participer à la prochaine marche de la Mémoire, le 7 septembre 2025, première étape du « Parcours citoyen » de la classe de 3e.
Dans le cadre du dispositif Egalité Filles/Garçons, les classes de 6ème ont étudié le film animé « Parvana », travaillé sur la condition des femmes en Afghanistan et dans le monde.
Ce travail en EMC a été prolongé en Français par la réalisation de haïkus inspirée par ce thème.
Les élèves ont symboliquement suspendu leurs productions à « un arbre de la liberté ».
Ce dernier servira de base à une création chorégraphique réalisée dans le cadre du cours d’EPS.
Sur les traces des fortifications du XVIe siècle, les élèves du club patrimoine ont découvert la citadelle de Villefranche mais aussi le fort du Mont Alban. Le temps était avec nous ! Depuis les fossés, les élèves ont découvert l’intérêt du système bastionné, destiné à absorber la force nouvelle de l’artillerie de campagne. Les murs sont d’ailleurs percés de canonnières…
Puis, ce fut la découverte du port militaire, où étaient construites et remisées les galères de Savoie, le bassin de la « forme des galères », et jusqu’à l’ancien lazaret.
Enfin, pour compléter le système défensif, le groupe s’est dirigé vers le fort du Mont Alban, position clé entre Villefranche et l’ancien château de Nice qu’il devait couvrir… mais qui connu à chaque invasion une destiné tragique, incapable de tenir son rôle. Le fort est entouré d’un système bas de défenses, retranchements, redants et saillants, que bien souvent les visiteurs ne reconnaissent pas. Pas les élèves du club patrimoine, attentifs à chaque détail du terrain.
Prochaine étape, le château de Nice, ou du moins les dernières traces de ce qui fut « la plus fabuleuse forteresse d’Europe » (citation apocryphe de Vauban).
Vendredi 25 avril, les élèves des sixièmes B et C se sont rendus à Cimiez. Au programme de cette journée culturelle, la visite guidée du musée Marc Chagall le matin, où cours de laquelle les élèves ont pu découvrir les œuvres du peintre inspirées par la Bible et s’initier à ses techniques picturales.
Après un déjeuner à l’ombre des oliviers, dans le jardin des arènes, ils ont pu découvrir les vestiges de l’amphithéâtre de Cemenelum, l’ancienne cité romaine, capitale des Alpes maritimae, qui a aujourd’hui donné son nom au quartier de Cimiez.
Dans le cadre du « Concours des Chefs » le collège La Vesubie Jean Salines a reçu une délégation et le jury du Conseil Départemental 06
Emmenée par Mme Gimenez accompagnée du DGS et du DGA et de la référente communication du CD06
Un repas traditionnel du terroir niçois (voir ci-dessous)
Les élèves ont apprécié ainsi que les parents présents
Une expérience à renouveler !!!
Une semaine après les séismes ressentis dans le département les élèves de 4ème de la cordée 2025 ont eu la chance de concevoir des capteurs électroniques.
Ce jeudi 6 mars 2025, le collège de la Vésubie a participé au Voyage de la Mémoire organisé depuis plus de 20 ans par le Conseil départemental. La destination était inédite. Il s’agissait, pour la première fois, de découvrir le camp de Majdanek (près de Lublin, sud-est de la Pologne) et le centre de mise à mort de Sobibor.
Cette visite pédagogique est le résultat d’une réflexion destinée à donner plus de sens à la prise de conscience de la réalité de la Shoah.
Majdanek est un camp en grande partie préservé. Il offre la possibilité, loin de l’affluence que connaît Auschwitz, de parcourir toutes les étapes du processus génocidaire réalisé par les nazis lors de la Deuxième guerre mondiale. Sobibor souligne l’inhumanité atteinte et oblige à la réflexion. Il démontre également comment on a su retrouver les traces des victimes et combien l’oubli recherché est un échec.
Ce voyage fut une véritable expérience vécue par les élèves du collège. Ils sont désormais les nouveaux relais de la transmission de cette mémoire collective.
Les élèves et les accompagnateurs souhaitent remercier très fortement les organisateurs de ce programme exceptionnel.
Les élèves et des adultes se sont pliés à la tradition du déguisement
Un concours avec défilé s’est déroulé sur la pause méridienne
Bravo et félicitations à toutes et tous !!!
Ce samedi, l’équipe Minimes filles à 7 UNSS du collège a été invitée à participer à l’entraînement départemental du Comité 06 des -15 et -18, au stade des Arboras à Nice, encadrée par la Fédération.
Ce fut une grande première pour des élèves habituées à jouer à 7.
Des ateliers de mise en place, de musculation pour les 3/4, et positionnement au « joug » pour les avants (pour les bonnes attitudes protectrices)… et du lift en touche. Toutes des pratiques qui n’existent pas au 7.
Puis ce fut le « match » d’opposition dirigée, XV vs XV sur grand terrain… Une grande découverte pour nos élèves qui n’ont pas démérité, bien au contraire, se sont même distinguées par leur envie, et ont accumulé ainsi une expérience inédite et de nouveaux souvenirs.
Un grand remerciement aux entraîneurs qui ont accompagné nos élèves, y ont été très attentifs et ont permis une immersion complète dans le collectif. Un grand merci aussi à toutes les joueuses qui ont recueilli les nôtres avec une réelle gentillesse et un esprit de camaraderie à souligner.
Un bel exemple d’esprit collectif et une belle expérience pour toutes.
Nouvelle sortie du Club Patrimoine, cette fois sur le site de l’ancien château de Loda. La première épreuve fut de trouver l’ancien chemin, depuis l’église de l’ancien castrum. La découverte débute par ce qui semble avoir été l’accès, protégé par les restes d’une ancienne tour que les élèves ont identifiée grâce à l’épaisseur de ses murs. Appuyée sur la roche en place, le bâtiment est encore en partie en élévation. Une deuxième partie du château a été dévoilée en retrouvant les murs périphériques de l’enceinte : de longs murs qui se terminent cette fois sur des à-pics qui ne laissent aucune possibilité d’accès à un éventuel assaillant. Enfin, il a été possible d’accéder au coeur du château, où se trouvaient la maison seigneuriale (ou forte) dont il reste encore de nombreux murs que les élèves ont pu également retrouver. L’un d’eux est encore en élévation sur près de 180 cm ! Le bâtiment est effondré « sur lui-même ».
Le château médiéval, appelé Castel Fortis sur les anciens cadastres s’est peu à peu dévoilé aux jeunes explorateurs.
Dernière surprise, en repartant, sous les murs de l’ancienne fortification, une bout de meule en grès (alors que l’environnement lithique est exclusivement constitué de calcaire)… Car c’est toujours dans les dernières minutes des explorations que se révèlent les plus belles découvertes !
Le vendredi 20 décembre 2024
Dans la continuité de l’intervention au collège de l’association « Alphabets » au mois de novembre, les élèves de 6ème ont pu s’exercer à la pratique des écritures anciennes. Comme les Mésopotamiens
d’autrefois, ils ont gravé, à l’aide de calames, des signes cunéiformes sur des tablettes d’argile et ont tenté d‘imiter les Égyptiens en écrivant en hiéroglyphes sur du papyrus.
De vrais petits scribes ! Cet atelier leur a néanmoins permis de constater à quel point l’invention de l’alphabet a été une innovation fondamentale, en facilitant l’usage de l’écriture…
Les élèves de 4e et du Club Patrimoine ont bénéficié cette année d’une nouvelle exposition mise à disposition par les Archives départementales des Alpes-Maritimes.
Il s’agit d’une présentation, très détaillée des différentes fortifications du département, présentées à la fois selon un schéma chronologique et technique qui a permis aux élèves de constater l’extrême variété de ce patrimoine très présent dans les vallées du Haut Pays. Et tout particulièrement aux alentours de leur collège.
Le jeu à été de comparer les panneaux d’exposition avec le patrimoine local et de l’organiser selon sa propre chronologie :
depuis les tours médiévales dont des vestiges sont encore visibles à Belvédère, Lantosque ou St Martin ;
aux retranchements et redoutes ignorées de l’époque Moderne et de ses grandes guerres jusqu’à la Révolution, visibles sur les versants de la rive gauche de la vallée ;
aux implantations enterrées de la Ligne Séré de Rivières que peu de personnes connaissent, ou pire, confondent avec son héritière, la prestigieuse Ligne Maginot grâce aux forts de Flaut et de Gordolon proches du Collège.
Ils rappellent qu’en juin 1940, « On ne passe pas » (telle était la devise du Bataillon de Forteresse qui les protégeait).
Une immersion dans l’environnement proche du collège. Autant de traces de l’histoire française et européenne tourmentée de notre région, zone de montagne et de frontières, lieu de passage des populations mais aussi des troupes durant des siècles. Et cela jusqu’à une époque très récente qui s’évanouit peu à peu dans l’Histoire. Les élèves de 4e et du Club Patrimoine sont désormais les dépositaires d’une mémoire millénaire des lieux.
C’est en présence du Principal O. Dufrasne (2021/2024) des représentants de l’Administration (Cathy Martel, Virginie Miraillet, Quentin Bernais, William Florentin, Delphine Catania) et des collègues enseignants (Julie Vanneste, Laura Lorenzo, Angelique Rory, Bertrand Vandersyppe etc …) et les collègues administratives et vie scolaire que les récipiendaires ont reçu leurs diplômes après le discours de bienvenue du Principal Patrick Cervi
Le verre de l’amitié à clôture la cérémonie
Aujourd’hui les élèves de la classe de SEGPA ont préparé des sablés et des pains d’épices confectionnés avec leur propre miel qu’ils mettront en vente au marché de Noël!
Nous remercions notre chef William pour son accueil et sa collaboration.
Venez nombreux au Marché de Noëlde Roquebillière ce dimanche 01 décembre à partir de 9h !
Formation « adultes » les Maltraitances moi j’en parle (présidente Nathalie Cougny) avant l’intervention dans les classes de 6e et de 5e les 26 et 27 novembre
Le Club Patrimoine sur les cimes de l’Authion, à la découverte des forts de la ligne Maginot, mais aussi Séré de Rivières, et des retranchements de l’armée sarde à l’époque Révolutionnaire…
Ce sont 500 ans d’histoires que les élèves du club ont découvert sur site. Depuis la défense contre les Gascons de François 1er (1516) ; en passant par les guerres du XVIIIe siècle (face aux invasions françaises, jusqu’à la Révolution) ; puis à l’installation des Chasseurs alpins à Cabanes Vieilles et dans les différentes casernes du site ; à la création de la première ligne de défenses fortifiées modernes du général Séré de Rivières fin XIXe siècle ; à la fameuse ligne Maginot (années 1930).
Les élèves du Club ont découvert un lieu chargé d’histoires, théâtre de nombreux affrontements militaires. Si des logiques différentes ont animé chacune de ces périodes, les traces de ces conflits ont marqué profondément le territoire de la montagne niçoise. Après avoir recontextualisé chacun des sites, ils ont été amenés à réfléchir à la notion de patrimoine et à sa conservation dans ces conditions extrêmes de la haute montagne. L’Authion, clé de la défense des Alpes maritimes !
Grâce à une convention entre les établissements du lycée de la montagne de Valdeblore et le collège de la Vésubie, nos élèves de 6e SEM ont pu se confronter pour la première fois au mur d’escalade du lycée.
Même si la différence de taille est de rigueur entre nos élèves, les jeunes grimpeurs ont réussi à atteindre les sommets avec succès. De difficulté variable, chacun a pu s’exprimer à son niveau et repartir avec le sourire.
La prochaine étape : gravir la tour inaugurée récemment d’une hauteur de 15m! Escalade 6e SEM
Ce lundi, la section patrimoine a débuté son étude des « Seigneuries et châteaux du Comté de Nice » par la visite du Musée Masséna.
A la découverte d’un bâtiment exceptionnel, d’une trajectoire familiale originale jusqu’aux sommets de la noblesse européenne (le Prince d’Essling).
Notre guide s’est appliquée à souligner l’importance de la famille Masséna et son lien indéfectible avec Nice alors même que débutait pour la cité azuréenne le phénomène touristique qui amena sur la Côte les têtes couronnées européennes.
Un grand merci à l’équipe du Musée, à notre guide, pour la gentillesse et la qualité de l’accueil.
Prochaine étape, les forts du massif de l’Authion.
2024, 22e Marche de la Mémoire à laquelle participe le collège de la Vésubie ! Cette année, 20 élèves, principalement de 3e (mais pas seulement), ont participé à cette marche commémorative de l’histoire des « Juifs de Saint-Martin-Vésubie » fuyant la barbarie nazie en septembre 1943.L’événement a débuté samedi, à la médiathèque de Saint-Martin, par des conférences et témoignages. Plusieurs élèves avaient eu le « courage » d’y participer car il n’est pas évident d’entendre 3 h durant les conférenciers. Puis ce fut le départ, dimanche matin, depuis le Boréon, pour 3 h 30 de marche et 1 000 m de dénivelées positives, afin de participer à la commémoration internationale avec nos amis italiens des communes de Cunéo, Entraque, Valdieri… suivi de chants de montagne en mémoire des fugitifs et de tous les persécutés du monde. Enfin, à 17 h 30, au monument aux Morts de Saint-Martin, ils étaient encore nombreux, nos élèves, à participer, et « dire » le nom des « Juifs de Saint-Martin » assassinés par les Nazis, dont de si nombreux enfants.
Bravo à tous pour cette nouvelle Marche de transmission de notre mémoire partagée.
Pour mémoire, plusieurs anciens élèves étaient une nouvelle fois revenus pour participer à la Marche. Dont Ocellina, pour la « 10 fois » !